Hatufim (Channel 2 en Israël, 2010) / Prisoners of War (Sky Arts pour UK)


  • Réalisation : Gideon Raff
  • Genre : série dramatique
  • Année : 2010
  • Durée : 1 saison de 10 épisodes (de 40 à 60 mn)
  • vu en hébreu sous-titré anglais
Que raconte l'histoire ?
Nimrod (Yoram Toledano) et Uri (Ishai Golan), deux soldats israéliens en mission au Liban sont fait prisonniers puis libérés après 17 ans de captivité. Amiel (Assi Cohen) le troisième prisonnier revient dans un cercueil. Les deux premières familles, quoique soulagées d'avoir des nouvelles, sont sous le choc.
Nimrod (Yoram Toledano) et Uri (Ishai Golan)
Nimrod retrouve son épouse Talia (Yaël Abecassis), sa fille et son fils qu'il ne connaît pas.
Nimrod (Yoram Toledano) et sa fille Dana (Yael Eitan)
Uri retrouve sa fiancée Nurit (Mili Avital) qui entre temps s'est mariée avec son frère Yaki (Mickey Leon) et ont eu un fils ensemble ; dans un premier temps on explique à Nurit qu'elle doit retrouner vivre avec Uri comme si de rien n'était. De son côté, Yael (Adi Ezroni) ne parvient pas à faire son deuil et voit constamment son frère qui lui apparaît comme un fantôme.
Amiel (Assi Cohen) et Yael (Adi Ezroni)
Nimrod et Uri sont très vite interrogés par Tsahal sur leurs conditions de détention, puis retournent à leur liberté. Uri est alors approché par Iris (Sendi Bar) qui en fait travaille pour Tsahal.
Iris (Sendi Bar) et Uri (Ishai Golan)

Est-ce une série intéressante ?
J'ai eu envie de découvrir cette série après avoir vu Homeland qui s'en est inspiré. Si le remake version américaine est tout à fait "captivant", cette série l'est encore plus (prévoir mouchoirs pour s'éponger les yeux), car elle insiste sur l'aspect affectif de chaque personnage, les prisonniers comme leur famille, et nous fait découvrir autre chose que les séries dramatiques "conventionnelles".

On y voit une société partagée entre la joie du retour des prisonniers de guerre, tandis qu'une partie crie au scandale car le retour s'est fait en échange de terroristes palestiniens qui ont été libérés.

On y voit aussi beaucoup de scènes d'emprisonnement. Très dures. Pas pour tout public !

Pour ma part, c'est la première fois que je vois un film tourné en Israël, excepté le terrible, étouffant mais très intéressant Kadosh (non critiqué sur ce site car vu bien avant sa création). On y découvre Jérusalem, une ville j'allais dire "normale"; autrement que racontée victime d'attentats.

C'est bon aussi de se tourner vers ce que le monde peut faire comme témoignage cinématographique intéressant.



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